Groupe de travail
Bon usage des tests diagnostiques

Responsables

Christophe BURUCOA
Chef de service
Département des Agents Infectieux
U1070 PHAR2 INSERM, Université de Poitiers

Alban LE MONNIER
Service de Microbiologie clinique,
Hôpitaux Paris Saint-Joseph & Marie-Lannelongue
Institut Micalis UMR 1319 Université Paris-Saclay, INRAE, AgroParisTech
Membres du bureau
- Marlène Amara. Centre national de référence des bactéries anaérobies et du botulisme, Institut Pasteur, Paris, France
- Sandrine Boisset. Service de bactériologie, Centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes, Grenoble, France. IBS UMR 5075, CNRS, CEA, Université Grenoble Alpes, Grenoble, France
- David Boutolleau. AP-HP. Sorbonne Université, Centre national de référence des herpèsvirus, Service de virologie, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris, France. Sorbonne Université, Inserm, Institut de santé publique de Sorbonne, Paris, France
- Sonia Burrel. Service de virologie, CHU de Bordeaux, Bordeaux, France. CNRS UMR 5234, Microbiologie fondamentale et pathogénicité, Université de Bordeaux, Bordeaux, France
- Pierre Cassier. Service de bactériologie, Hôpital de la Croix-Rousse, Hospices Civils de Lyon, Lyon, France. Inserm U1111, CNRS, UMR5308, École normale supérieure de Lyon, Centre international de recherche en infectiologie (CIRI), Université Claude Bernard Lyon 1, Lyon, France
- Sophie Jarraud. Hospices Civils de Lyon, Institut des agents infectieux, Centre national de référence de la légionellose, Lyon, France. Université Lyon 1, Inserm, ENS de Lyon, CNRS, CIRI, UMR 5308, UMR S1111, Lyon, France
- Françoise JAUREGUY, Service de Microbiologie Clinique, Hôpitaux Universitaires Paris Seine-Saint-Denis, Hôpital Avicenne Bobigny
- Marine Jourdain-Babin. Service de microbiologie, Hôpital Nord-Ouest, Villefranche-sur-Saône, France
- Marie Kempf. Service de bactériologie, Institut de biologie en santé, Centre hospitalier universitaire d’Angers, Angers, France. INCIT, Inserm, CHU d’Angers, Université d’Angers, Nantes Université, Angers, France
- Brigitte Lamy. Service de microbiologie, Hôpitaux universitaires Paris Seine-Saint-Denis, AP-HP, Bobigny, France. Université Sorbonne Paris Nord et Université Paris Cité, Inserm, IAME, Paris, France
- Jérôme Le Goff. Service de microbiologie clinique, Hôpitaux Paris Saint-Joseph & Marie-Lannelongue, Paris, France. Institut Micalis, UMR 1319, Université Paris-Saclay, INRAE, AgroParisTech, Orsay, France
- Mathieu Maillard. Service de bactériologie, Centre hospitalier Annecy Genevois, Épagny Metz-Tessy, France
- Guillaume Miltgen. Laboratoire de bactériologie, CHU Félix Guyon, Saint-Denis, La Réunion, France. UMR Processus infectieux en milieu insulaire tropical (PIMIT), CNRS 9192, Inserm U1187, IRD 249, Université de La Réunion, Sainte-Clotilde, La Réunion, France. Centre régional en antibiothérapie (CRAtb) de La Réunion, Saint-Pierre, La Réunion, France
- Assaf Mizrahi. Service de microbiologie clinique, Hôpitaux Paris Saint-Joseph & Marie-Lannelongue, Paris, France. Institut Micalis, UMR 1319, Université Paris-Saclay, INRAE, AgroParisTech, Orsay, France
- Sabine Pereyre. Service de bactériologie, Centre hospitalier universitaire de Bordeaux, Centre national de référence des infections bactériennes sexuellement transmissibles, Bordeaux, France. Université de Bordeaux, CNRS, MFP, Microbiologie fondamentale et pathologie, UMR 5234, Bordeaux, France
Objectifs de la section
À venir
Actualités de la section
Le groupe de travail publie son position paper dans la revue Clinical Microbiology and Infection, article en accès libre.
Le constat de départ : nos examens de microbiologie clinique deviennent de plus en plus nombreux, rapides, plus sensibles et plus détaillés, mais un résultat rendu sans interprétation n’est jamais neutre. Face à un résultat positif non contextualisé, le clinicien le considère souvent par défaut comme une véritbale étiologie, de peur de manquer une infection.
Le texte retrace le contexte ayant abouti à la définition du Diagnostic Stewardship de l’OMS en 2016, propose des actions concrètes à trois niveaux – individuel, laboratoire et national – et discute des freins, au premier rang desquels un financement au volume qui ne valorise pas le travail d’interprétation du microbiologiste clinique.
Un message central : le bon examen, pour le bon patient, au bon moment, bien interprété et communiqué le plus vite possible pour guider la prise en charge du patient.
Le BUD est une mission centrale de la microbiologie clinique et qui concerne toutes ses disciplines. La SFM est ainsi l’une des premières sociétés savantes européennes à se positionner sur le sujet.
Le groupe de travail BUD est ouvert à toutes celles et ceux qui souhaitent y contribuer.
👉 Article en accès libre : https://www.clinicalmicrobiologyandinfection.org/article/S1198-743X(26)00527-6/fulltext
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